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Stress des concours, retrouvez votre potentiel

Le guide pour garder tous vos moyens — pendant la préparation, à l’écrit, à l’oral

Vous avez choisi de passer un concours. Vous travaillez, vous révisez, vous avancez. Ce guide accompagne la part du chemin que les manuels laissent souvent de côté : l’état intérieur qui décide, le jour venu, de votre accès à tout ce que vous avez appris.

Le savoir, vous le construisez patiemment. Reste à pouvoir le donner pleinement au moment où il compte — quand le stress, lui, voudrait prendre toute la place. Voici trois moments du parcours, et pour chacun, un geste simple, à votre portée dès aujourd’hui.

1. Pendant la préparation : ancrer le calme avant de travailler

Les semaines qui précèdent, l’agitation de la date vient parfois grignoter la concentration et troubler les nuits. Un petit rituel suffit à reprendre la main.

Avant chaque session de révision, offrez-vous deux minutes. Asseyez-vous, posez les pieds bien à plat, les mains sur les cuisses. Inspirez lentement par le nez en comptant jusqu’à quatre, puis laissez l’air ressortir doucement jusqu’à six. Cinq respirations suffisent.

À mesure que le souffle ralentit, l’esprit se range et se rend disponible pour ce qui vient. Répété chaque jour, ce geste devient un signal : votre corps apprend à entrer dans le travail apaisé, et la régularité s’installe d’elle-même.

2. À l’écrit : retrouver le fil quand l’esprit se vide

Il arrive, devant la copie, que tout semble s’effacer d’un coup — le temps presse, et l’esprit se vide. C’est un moment connu, que traversent même les meilleurs candidats.

Le geste : posez le stylo, redressez-vous, et reprenez trois respirations lentes, comme à l’entraînement. Pendant ces quelques secondes, laissez le regard se poser sur un point fixe.

Le calme revient, et avec lui le fil de ce que vous savez — qui était là, simplement voilé un instant. Reprenez alors par l’idée la plus simple, la plus sûre ; le reste suit, et la copie se remet en mouvement.

## 3. À l’oral : entrer posé devant le jury

Juste avant d’entrer, le trac monte — le cœur s’accélère, la voix hésite. Accordez-vous le seuil.

Dans le couloir, debout, sentez vos appuis : les pieds qui portent, les épaules qui se relâchent. Respirez une fois profondément, jusqu’au ventre, et laissez l’expiration dénouer la gorge. En entrant, prenez le temps d’un regard et d’un bonjour posé avant le premier mot.

Ces deux secondes ancrent votre présence et donnent à votre voix son assise. C’est cela que le jury perçoit d’abord : quelqu’un de présent, qui s’habite, et qui peut alors déployer tout ce qu’il a préparé.

Ce que vous pouvez faire seul, et ce qui va plus loin

Ces trois gestes vous appartiennent désormais. Pratiqués, ils changent déjà beaucoup.

Il existe aussi un travail plus profond : dénouer la tension qui se crispe au mauvais moment, là où la pratique en solo n’effleure que la surface. Cela se fait en hypnose, dans un accompagnement taillé pour votre concours et votre échéance — pour retrouver, le jour J, l’accès plein à tout ce que vous avez construit.

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