Concours de gardien de la paix 2026 : inscriptions prévues du 20 octobre 2025 au 19 janvier 2026
dimanche 21 septembre 2025 , par
Le ministère de l’Intérieur prépare l’ouverture du concours de gardien de la paix pour la session 2026. L’arrêté officiel est attendu, mais les inscriptions devraient se dérouler du 20 octobre 2025 au 19 janvier 2026.
Un concours attendu
Le concours de gardien de la paix est l’un des concours les plus suivis de la fonction publique d’État. Chaque année, des milliers de candidats se présentent pour intégrer la police nationale et participer aux missions de sécurité, de protection et de maintien de l’ordre public. Pour 2026, le ministère de l’Intérieur prépare une nouvelle session dont l’arrêté d’ouverture est attendu dans les prochaines semaines.
Calendrier prévisionnel
Selon les informations disponibles, la période d’inscription devrait s’étendre du 20 octobre 2025 au 19 janvier 2026. Les candidats pourront déposer leur dossier en ligne sur le site du ministère de l’Intérieur. Les épreuves écrites d’admissibilité devraient se tenir au printemps 2026, suivies des épreuves physiques et orales à l’été. Les résultats d’admission seraient publiés à l’automne 2026.
Conditions de participation
Le concours externe est accessible aux candidats titulaires du baccalauréat (ou équivalent) et âgés d’au moins 18 ans. Un concours interne est réservé aux agents publics justifiant d’au moins quatre années de services. Dans tous les cas, les candidats doivent satisfaire aux conditions d’aptitude physique et médicale fixées pour l’entrée dans la police nationale.
Épreuves
Le concours comprend des épreuves écrites (tests de connaissances générales, tests psychotechniques), des épreuves physiques et sportives, ainsi qu’un entretien devant le jury. Un contrôle médical complète la procédure de sélection.
Une attractivité confirmée
Le concours de gardien de la paix attire chaque année un très grand nombre de candidats. En 2025, plus de 30 000 personnes se sont présentées pour environ 3 000 postes. La stabilité de l’emploi, la formation rémunérée en école de police et les perspectives d’évolution (brigadier, officier, commissaire) expliquent cette attractivité.
