Bonjour!
J'hesite enormement entre devenir secretaire de chancellerie (affaires etrangeres) ou inspecteur des finances.
Malgre le fait que ce soit un concours B, le concours de ScH est extremement ardu (0,05% d'admis sur les inscrits).
Quelle est la difficulte du concours d'inspecteur des finances? Existe t'il des statistiques sur le niveau d'etudes des admis?
Merci d'avance, et desole pour l'absence d'accents!
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Le niveau de difficulté du concours?
Fiche métier et concours Inspecteur des Finances Publiques
Livres Concours Inspecteur des finances publiques
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IWantLaChancellerie
- Messages : 12
- Inscription : 11 nov. 2017 14:27
Re: Le niveau de difficulté du concours?
Bonjour,
on a bien compris que tu parlais d'inspecteur des Finances publiques, vu qu'on n'est a priori pas énarques ... ("inspecteur des Finances" tout court désigne habituellement les hauts fonctionnaires de l'Inspection Générale).
Comme pour tout concours "généraliste", il me paraît difficile de donner un avis objectif sur la difficulté du concours, puisque cela dépend de la nature des études de chacun, de son parcours professionnel, etc.
Je trouve que l'avantage de l'épreuve que l'on va appeler "note de synthèse" pour faire simple, c'est qu'elle ne nécessite pas de connaissance particulière, mais juste de connaître la méthodo et d'avoir des qualités de rédaction et de synthèse.
Dans mon cas, pour l'épreuve optionnelle j'ai évidemment pris les maths, mais ce ne sont pas forcément les épreuves où j'ai eu les meilleures notes (le plus gros coeff étant l'oral de motivation).
En tout cas, on peut parfaitement préparer ce concours tout en travaillant à temps plein, et ça c'est important.
J'ignore s'il y a des stats sur le niveau d'études des lauréats, mais ils viennent d'horizons très différents : des juristes, des économistes, des comptables, des enseignants de matières différentes, d'autres encore ...
Je ne suis pas sûre qu'avoir un bac+3 ou 4 ou 5 soit significatif, surtout avec des études aussi diverses.
On peut choisir entre de nombreuses matières pour la 2e épreuve.
Vu ton pseudo, tu as une préférence, non ? Si tu as envie de voir du pays, c'est un bon choix !
Je pense aussi que le concours est très sélectif car il y a très très peu de places.
On change souvent d'ambassade, non ? C'est un choix de vie, aussi.
Bon courage, quoi que tu choisisses !
on a bien compris que tu parlais d'inspecteur des Finances publiques, vu qu'on n'est a priori pas énarques ... ("inspecteur des Finances" tout court désigne habituellement les hauts fonctionnaires de l'Inspection Générale).
Comme pour tout concours "généraliste", il me paraît difficile de donner un avis objectif sur la difficulté du concours, puisque cela dépend de la nature des études de chacun, de son parcours professionnel, etc.
Je trouve que l'avantage de l'épreuve que l'on va appeler "note de synthèse" pour faire simple, c'est qu'elle ne nécessite pas de connaissance particulière, mais juste de connaître la méthodo et d'avoir des qualités de rédaction et de synthèse.
Dans mon cas, pour l'épreuve optionnelle j'ai évidemment pris les maths, mais ce ne sont pas forcément les épreuves où j'ai eu les meilleures notes (le plus gros coeff étant l'oral de motivation).
En tout cas, on peut parfaitement préparer ce concours tout en travaillant à temps plein, et ça c'est important.
J'ignore s'il y a des stats sur le niveau d'études des lauréats, mais ils viennent d'horizons très différents : des juristes, des économistes, des comptables, des enseignants de matières différentes, d'autres encore ...
Je ne suis pas sûre qu'avoir un bac+3 ou 4 ou 5 soit significatif, surtout avec des études aussi diverses.
On peut choisir entre de nombreuses matières pour la 2e épreuve.
Vu ton pseudo, tu as une préférence, non ? Si tu as envie de voir du pays, c'est un bon choix !
Je pense aussi que le concours est très sélectif car il y a très très peu de places.
On change souvent d'ambassade, non ? C'est un choix de vie, aussi.
Bon courage, quoi que tu choisisses !
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spiritusxvii
- Messages : 83
- Inscription : 16 janv. 2013 21:03
Re: Le niveau de difficulté du concours?
Le concours de secrétaire de chancellerie est selon moi plus difficile, déjà il te faut un très bon niveau dans tes langues. Et bien que ce soit un b les gens qui le passent sont surdiplomés. Pour répondre à poins il y a des gens au mae qui font toute leur carrière à paris et ne veulent pas bouger (oui c’est très bizzare), mais en général tu peux faire 3-4 ans dans une ambassade puis 3-4 ans dans une autre, puis tu reviens en France pour la même durée puis tu peux repartir et. Etc
Re: Le niveau de difficulté du concours?
Je pense que tu devrais plutôt te focaliser sur le concours qui te propose les métiers qui te correspondent le mieux ou qui t'intéressent le plus, plutôt que sur le taux de réussite. Les 2 concours débouchent sur des domaines assez différents quand même, je ne connais pas très bien celui de la chancellerie mais ça me parait plus axé sur le rayonnement de la France à l'étranger et le soutien aux expatriés
Sinon pour répondre à ta question, le concours est accessible a quiconque s'y investit pleinement. Il faut pas se le cacher, même en sortant des études et en ayant des facilités, il est difficile de passer les écrits + oraux sans une grosse préparation. Le niveau est globalement assez élevé, viser la moyenne ou juste au dessus ne suffit pas généralement (sauf année exceptionnelle comme 2018...
)
Et en général on maîtrise soit les écrits soit les oraux donc on ne peut pas se reposer sur ses lauriers.
Et je ne pense pas non plus que le niveau d'études joue beaucoup, mais pour info la plupart des lauréats ont un Master 2 ou 1. En ce qui me concerne j'ai seulement une licence de validée, et une première année de Master non validée, pourtant je suis classé dans le 1er tiers de la liste principale.
Après je dirais que le concours de secrétaire de chancellerie à l'air plus difficile, mais encore une fois je ne le connais pas beaucoup, je me base que sur mon impression
Sinon pour répondre à ta question, le concours est accessible a quiconque s'y investit pleinement. Il faut pas se le cacher, même en sortant des études et en ayant des facilités, il est difficile de passer les écrits + oraux sans une grosse préparation. Le niveau est globalement assez élevé, viser la moyenne ou juste au dessus ne suffit pas généralement (sauf année exceptionnelle comme 2018...
Et en général on maîtrise soit les écrits soit les oraux donc on ne peut pas se reposer sur ses lauriers.
Et je ne pense pas non plus que le niveau d'études joue beaucoup, mais pour info la plupart des lauréats ont un Master 2 ou 1. En ce qui me concerne j'ai seulement une licence de validée, et une première année de Master non validée, pourtant je suis classé dans le 1er tiers de la liste principale.
Après je dirais que le concours de secrétaire de chancellerie à l'air plus difficile, mais encore une fois je ne le connais pas beaucoup, je me base que sur mon impression
Re: Le niveau de difficulté du concours?
Pourquoi ne pas tenter les deux? Imagine, tu passes les deux concours, c'est bon pour l'un mais pas pour l'autre, eh bien ton souci serait réglé. Maintenant, j'imagine que ces deux concours ne débouchent pas vraiment sur les mêmes boulots... A toi de voir si tu te sentirais bien à la Dgfip, dans la mesure où ton pseudo laisse deviner ce que tu prendrais si le choix t'appartenait totalement 
Sur le niveau de difficulté, je dirais que ça dépend pour qui : un interprète trilingue, il va trouver le concours d'inspecteur des Finances Publiques beaucoup plus dur, et inversement pour un avocat en droit fiscal. Cela étant, si l'on s'en tient à un ratio admis / présents aux épreuves, il faut reconnaître que le ministère recrute beaucoup comparé à d'autres.
Quant au niveau de diplôme des candidats, vu le peu de postes au MAE, c'est sûr que ceux qui décident de se lancer veulent mettre toutes les chances de leur côté... Et prévoient de bachoter très longtemps, ce qui donne le temps d'obtenir quelques diplômes de plus. C'est jamais marrant de repasser le même concours plusieurs années de suite en le ratant d'un cheveu... Mais ça ne veut pas dire pour autant que les candidats admis ne doivent leur sélection qu'à leur diplôme. Si tu prends un admis qui possède un doctorat, peut-on en déduire qu'en s'arrêtant au bac+3 ou bac+5, il n'aurait pas été sélectionné? D'autant qu'un diplôme valide un niveau à un instant T, il ne garantit pas une compétence à vie... Personnellement avec un bac+5 obtenu il y a 10 ans, j'ai déjà regardé des doctorants d'un air très sceptique, et à l'inverse, été scié par le niveau d'une candidate fraîchement titulaire d'une licence.
Le mot de la fin, ce qui devrait te faire hésiter ce n'est pas le taux de sélection d'un concours, mais plutôt ta satisfaction d'exercer les fonctions qui vont avec. Ce serait dommage d'obtenir un concours et de passer le restant de ta vie à soupirer en te disant "haaa, si j'avais obtenu l'autre concours"
Sur le niveau de difficulté, je dirais que ça dépend pour qui : un interprète trilingue, il va trouver le concours d'inspecteur des Finances Publiques beaucoup plus dur, et inversement pour un avocat en droit fiscal. Cela étant, si l'on s'en tient à un ratio admis / présents aux épreuves, il faut reconnaître que le ministère recrute beaucoup comparé à d'autres.
Quant au niveau de diplôme des candidats, vu le peu de postes au MAE, c'est sûr que ceux qui décident de se lancer veulent mettre toutes les chances de leur côté... Et prévoient de bachoter très longtemps, ce qui donne le temps d'obtenir quelques diplômes de plus. C'est jamais marrant de repasser le même concours plusieurs années de suite en le ratant d'un cheveu... Mais ça ne veut pas dire pour autant que les candidats admis ne doivent leur sélection qu'à leur diplôme. Si tu prends un admis qui possède un doctorat, peut-on en déduire qu'en s'arrêtant au bac+3 ou bac+5, il n'aurait pas été sélectionné? D'autant qu'un diplôme valide un niveau à un instant T, il ne garantit pas une compétence à vie... Personnellement avec un bac+5 obtenu il y a 10 ans, j'ai déjà regardé des doctorants d'un air très sceptique, et à l'inverse, été scié par le niveau d'une candidate fraîchement titulaire d'une licence.
Le mot de la fin, ce qui devrait te faire hésiter ce n'est pas le taux de sélection d'un concours, mais plutôt ta satisfaction d'exercer les fonctions qui vont avec. Ce serait dommage d'obtenir un concours et de passer le restant de ta vie à soupirer en te disant "haaa, si j'avais obtenu l'autre concours"
Re: Le niveau de difficulté du concours?
Pour ceux qui ont passé le B et le A, option comptabilité, les exercices du A sont plus difficiles que ceux du B?
Re: Le niveau de difficulté du concours?
J'ai en effet passé le B et le A et les exercices du A m'ont paru plus poussés que le B avec une grosse partie d'analyse financière qui ne s'improvise pas.
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