Oui, mais ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas partir perdant. J'ai déjà eu l'occasion de le dire, et je le redis : je crois que le premier ennemi d'un enseignant désirant évoluer dans sa carrière, c'est lui-même. Combien d'enseignants pensent "À part enseigner, je ne sais rien faire" ? Il faut prendre confiance, regagner l'estime de soi dont il faut justement se défaire dans l'Éducation Nationale. Comme Guillaume l'a très bien expliqué, TA probabilité d'admission à un concours X n'est pas forcément égale à celle affichée au concours. Et je pense vraiment que, quel que soit son passé professionnel, on est mieux armé pour réussir un projet (concours ou autre) à 30 ans, après quelques années d'expérience de la vie, qu'à 21 ans en sortant de licence. Pour ma part, je n'ai pas écouté les oiseaux de mauvais augure qui me disaient que mon projet était un peu fou. J'avais confiance en mes capacités, j'avais bien bâti mon plan, et plusieurs mois après, les résultats dépassent mes espérances (je n'ai pas passé de concours, je précise).Turtle a écrit :Oui mais il n'y avait quand même pas une aussi grande différence (en maths, on est pas trop mal lotis en nombre de postes) ! ^^thenewone a écrit :Euh... et tu n'en as encore jamais passé, de concours de la FP hyper-sélectif ?![]()
Oui, ces concours ont beaucoup de candidats... mais c'était déjà le cas du concours que tu as passé et réussi, non ? Pas de dénigrement!
A Guillaume1983 : Oui en effet, je n'avais pas pensé à tout ça !J'aurai dû pourtant : je ferai surement parti de ceux qui vont passer des concours cette année "pour voir" (je n'aurai pas le temps d'en préparer sérieusement en parallèle des classes).
Merci pour ces précisions, cela me rassure.
En effet, le CAPES de mathématiques est connu comme celui ayant l'un des taux de réussite les plus élevés... L'année où j'ai passé le CAPES, le taux de réussite était de moins de 10%. Quand tu passes un concours, tu as toujours plus de chances d'être recalé que d'être admis. Mais il ne faut pas s'arrêter à ça.
